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Éditorial
Il y a minorités et minorités
Lorsque la presse parle de minorités nationales ou ethniques, il s’agit le plus souvent de groupes importants, susceptibles d’influer (certains diraient aujourd’hui d’impacter) sur la politique de l’État hôte. Kurdes, Catalans, Flamands (sic), Palestiniens, Tibétains… font jour après jour l’actualité. Ces questions sont importantes et méritent certes la place qu’on leur octroie, mais, d’un point de vue humanitaire, il faut se garder d’oublier les autres groupes, les petits. En effet, ces derniers, les plus vulnérables sont aussi les sans voix de notre monde médiatique. Parmi ces groupes, les chrétiens du Proche et Moyen-Orient, les Rohyngas de Birmanie, les Indiens du Brésil ou de Colombie parmi tant d’autres, souffrent dans l’ignorance et donc l’indifférence du monde. Il s’agit dans chacun de ces cas davantage d’une question de droit humanitaire que d’une affaire politique ; à ce titre, elle est moins "intéressante" Raison de plus pour rappeler inlassablement les principes fondamentaux en matière de droits de l’Homme et la responsabilité des États en la matière.
Yves PLASSERAUD, Président
07/07/2010 |
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L'indispensable sur les minorités en Europe et dans le monde
Après l'Atlas des minorités en Europe réalisé par le
Groupement pour les Droits des Minorités
en 2005 aux éditions
Autrement, Roland Breton vient de faire paraître en février 2008 l'Atlas des Minorités dans le monde pour le reste de la planète. Grâce à ces deux ouvrages, il est aujourd'hui possible de comprendre de manière synthétique la situation des minorités sur les cinq continents.
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